Retour accueil

Vous êtes actuellement : Carte scolaire  


fontsizeup fontsizedown impression envoyer l'article par mail title= suivre la vie du site

Carte scolaire : décisions prises par l’IA-DASEN en CTSD le 10 avril 2020 et compte rendu d’instance

vendredi 10 avril 2020

Liste des décisions actées par le directeur académique des services des Côtes-d’Armor à la fin de ce CTSD en audio-conférence. À lire ci-dessous, le compte rendu de l’instance et la déclaration liminaire du SNUipp-FSU 22...

Le SNUipp-FSU 22 a à nouveau demandé un moratoire total sur les fermetures et revendiqué la satisfaction de tous les besoins nécessaires.

Décisions pour la carte scolaire de rentrée 2019 1er degré public

OUVERTURES

Écoles maternelles :

  • Plérin Harel de la Noë (+0,5 poste)

Écoles primaires :

  • Beaussais-sur-Mer (+1 poste)
  • Trémeur (+1)
  • Plélan-le-Petit (+1)
  • Trégrom (+0,5 poste)
  • Gausson (+0,5)
  • La Méaugon (+0,5)

RPI

  • Saint-Potan/Ruca (+1 poste)
  • Saint-Rieul/Plédéliac (+1 poste)

Classes bilingues :

  • Prat (+1 poste : ouverture de filière bilingue)
  • Ploubezre (+1 poste : ouverture de filière bilingue)
  • Guerlédan (+0,5 poste)
  • Saint-Brieuc Poutrin (+0,5 poste)
  • Plérin Harel de la Noë maternelle (+0,5 poste)

Créations de Grandes sections dédoublées en REP :

  • Plémet (+0,5 poste)
  • La Prénessaye (+0,5)
  • Plédran les côteaux (+0,5)

Ouvertures d’autres types de poste

  • Ouverture d’un ETP (équivalent temps plein) UEMA* rattaché à l’école primaire Kroas Hent à Lannion
    * UEMA : Unité d’Enseignement en Maternelle Autisme
  • Ouverture de 0,5 ETP poste EANA* itinérant rattaché à l"école Cesson croix rouge à St Brieuc Croix
    EANA : Élèves Allophones Nouvellement Arrivés

FERMETURES

Écoles primaires :

  • Dinan La Garaye (-1)
  • Guingamp François Leizour (-1)
  • Lannion Kroas Hent (-1)

Classes bilingues :

Saint-Brieuc Grand Clos Maternelle (-0.5 poste)

PDMQDC (Plus de maîtres que de classes) :

  • Merdrignac (-1)
  • Callac (-1)
    Il s’agit des fermetures des deux derniers postes de PDMQDC qui restaient dans notre département. Le SNUipp-FSU 22 s’est opposé à l’extinction de ce dispositif plebiscité par la profession.

AUTRES MESURES DE FERMETURE DE POSTE :

  • Accompagnement à la ruralité (-1 poste) : selon la DSDEN, ce poste sera "financé en moyens provisoires"
  • Mission PEAC [Arts et culture] (-1,5 poste)
  • Décharges pour mission de coordination de PIAL (-2 postes)
    PIAL : Pôle inclusif d’accompagnement localisé créés pour "optimiser" le temps de travail des accompagnant.es d’élève en situation de handicap

Évolutions ou transferts d’autres types de postes

  • 1 ETP de CPC maternelle transformé en 1 ETP de CPD Français/Maternelle
    CPC et CPD : Conseiller.e Pédagogique de Circonscription ou Départemental.e
  • Transfert d’une des deux ULIS de l’école Mathurin Méheut de Lamballe vers l’école primaire Beaulieu de Lamballe
    ULIS : Unité Localisée pourr l’Inclusion Scolaire

Modifications de rattachement de postes RASED

  • 0,5 ETP de RASED E (de Trégastel) qui sera déplacé pour être rattaché en 2020 à Plestin-les-Grèves
  • 1 ETP de RASED E (de Quintin) qui sera déplacé pour être rattaché en 2020 à Plœuc-sur-Lié

Vote sur le projet de mesures

Contre (6 voix)
FSU : 3 contre
FO : 2 contre
CGT : 1 contre

Absentions (4 voix) FSU : 2 UNSA : 1 CFDT : 1


Compte rendu de l’instance

Après les lectures des déclarations préalables (cf celle du SNUipp-FSU 22 ci-dessous), l’IA-DASEN a répondu aux interpellations.

Les masques ont été livrés dans les collèges des secteurs où des enfants de soignants sont accueillis.

Une seule école sera ouverte dans le département pour accueillir des enfants de soignants pendant les vancances scolaires.

Reprenant les remarques du SNUipp-FSU 22, l’IA-DASEN constate la remarquable inventivité des enseignant.es durant cette période de confinement. Il indique que les CPD pourront d’ailleurs s’en inspirer pour suggérer certaines pratiques.

Après l’interpellation du SNUipp au sujet du nécessaire allègement de la procédure de navette de documents pour les parcours scolaires, l’IA-DASEN indique qu’il réunira tou.tes ses IEN pour leur demander de se calquer sur la procédure judicieusement préconisée par l’IEN de DInan nord : un unique document "générique" pour toutes les propositions de passage.

À propos des besoins supplémentaires en personnels suite à l’abondement de postes en carte scolaire, l’IA-DASEN indique qu’il ne peut répondre ni sur l’augmentation éventuelle du nombre de places mises au concours, ni sur un recrutement important de contractuel.les pour servir de variable, car le ministère n’a apporté aucune précision à la date du 10 avril.
(Évidemment, le SNUipp souhaite une augmentation du nombre de stagiaires plutôt qu’une précarisation des personnels de l’EN).

Le SNUipp-FSU 22 intervient pour demander à ce qu’il soit procédé à des inéats en nombre suffisant, afin de parer à tout déficit en personnel et à toute carence du remplacement, comme cela a très tôt été le cas lors de cette année 2019-2020.
L’IA-DASEN indique qu’il ne peut répondre mais prend note.

À la question du pourquoi du seuil des 5000 pour préserver les communes "rurales" d’une fermeture, l’IA-DASEN répond qu’il fallait bien définir un nombre. Selon lui, le ministère a estimé qu’au-delà du nombre de 5000, il y avait plusieurs écoles dans la même commune, pour "équilibrer" globalement les effectifs.

L’IA-DASEN indique qu’il existe un nombre de volontaires important pour les stages de "soutien" de vacances. Le ministre a souhaité ces stages, il y aura peut être d’autres modalités, des enseignants ont proposé d’accueillir plus tôt les élèves en août avant la rentrée. L’IA-DASEN les en remercie.

Le SNUipp intervient pour demander le maintien d’une classe à l’école de Dinan La Garaye.
Les prévisions sont d’ores et déjà supérieures à celles retenues par la direction académique. Chaque année, un nombre important d’élève arrive en cours d’année, sans compter les enfants du voyage et de forains. Il existe sur le dinanais une problématique d’enfants allophones sans poste EANA.
L’IA-DASEN répond qu’au vu des effectifs, une classe aurait pu être fermées dans une autre école dinanaise accueillant certains publics en fragilité scolaire. Il affirme que l’administration ne s’est pas trompée l’an dernier dans ses prévisions d’effectifs.
La décision a été de l’épargner et de fermer à la Garaye.

L’IA-DASEN précise que l’ensemble des fermetures de classe du département portent sur des postes vacants en fin d’année et qu’aucun.e collègue en poste cette année ne sera donc touchée individuellement par une mesure de carte scolaire.

Cependant, suite à l’intervention du syndicat, il précise que si une quinzaine d’élèves en plus était accueillie à la rentrée (hors TPS) à La Garaye, l’école serait alors accompagnée avec un moyen provisoire (il a même lâché le chiffre de 157 élèves pour étudier la situation à la rentrée).

Le SNUipp-FSU apporte une nouvelle précision sur la situation dinanaise : selon le syndicat, des besoins existe en poste d’accueil des élèves allophones nouvellement arrivés.
La DSDEN répond qu’il n’est pas inscrit dans la politique éducative du moment de multiplier les classes UPE2A, et que les moyens actuels suffisent...

Concernant la mesure de fermeture à Guingamp Leizour, l’IEN adjointe indique que le P/E* sur l’ensemble de la ville de Guingamp s’améliore malgré cette fermeture.
P/E : rapport entre le nombre d’enseignant.es et le nombre d’élèves

Concernant l’équivalent temps plein de poste "accompagnement à la ruralité" supprimé, selon la DSDEN, il sera financé par des moyens provisoires à la rentrée pour que cette accompagnement existe.
Le SNUipp-FSU 22 sera vigilant afin que cet engagement soit tenu.

Le SNUipp-FSU 22 demande si la création d’un demi-poste itinérant pour l’accueil des élèves non francophones à St Brieuc ne remet pas en question l’existence du poste UPE2A dans la mêm école.
Réponse de la DASEN : non, c’est un demi-poste en plus.

Le SNUipp-FSU 22 rappelle que la situation actuelle ne fait pas taire ses revendications et défend l’ouverture d’une classe à Beauvallon St Brieuc, toute proche de la REP.
Le directeur académique répond que la situation de la ville est observée par la DSDEN et par la mairie, car selon lui on y connait des évolutions non anticipées et des "transferts" d’élèves accentués par les nombreux chantiers...

Le SNUipp intervient pour demander la réouverture d’un demi-poste à Ploumagoar en bilingue : l’organisation y est très complexe l’après-midi.
L’IA-DASEN le reconnaît mais répond que l’ouverture n’y est pas envisagée.

De la même manière le SNUipp demande d’anticiper le développement des filères de Quintin et de Lanvollon.

Deux organisations dont le SNUipp avaient remarqué, en calculant la balance des postes, un reste positif d’environ 4 postes en examinant les propositions de mesure de la DSDEN.
L’IA-DASEN répond qu’il s’agit d’une provision constituée chaque année pour anticiper les départs en congés de longue durée, les temps partiels thérapeutiques, les allègements de service, les déperditions sur les bouts de postes "ZIL" inclus dans les postes fractionnés... qui existeront.

Cela permettrait éventuellement d’accorder de nouveaux moyens en septembre si ces besoins n’existaient qu’à une petit échelle.

L’IA-DASEN indique qu’il n’y aura pas a priori de retraits de postes à la rentrée, sauf à ce qu’une école perde 30 élèves entre la carte scolaire d’avril et la rentrée de septembre.

Concernant le barème du mouvement intra et le remplacement du critère de l’ancienneté générale de service (AGS constituée par toute l’ancienneté au sein d’une de toutes les fonctions publiques) par l’ancienneté dans l’Éducation nationale, le secrétaire général précise qu’il s’agit d’un cadre national établi par la dernière circulaire mobilité du ministère.

La sujet des demandes de disponibilité est abordé.
Le SNUipp demande si toutes les demandes ont été satisfaites : la DSDEN répond par l’affirmative.

Déclaration préalable du SNUipp-FSU 22

La crise sanitaire que nous traversons est d’une gravité extrême. L’absence de moyens les plus élémentaires pour protéger les travailleurs est révoltante ! Cela n’a pas empêché un grand élan de solidarité des personnels de l’Éducation envers les personnels soignants. Leurs enfants ont été pris en charge partout où cela a été nécessaire, très souvent sans mise à disposition des moyens de protection. Nous avions demandé la mise à disposition rapide par l’employeur ou par les collectivités locales de matériel de protection sanitaire (gel, gants et masques) dans les écoles où un accueil s’effectue. Il nous faut préciser que toutes les écoles n’avaient pas été livrées en masques en début de semaine.

Alors qu’aucune condition n’est réunie pour respecter les textes réglementaires concernant le télétravail (prise en charge des coûts induits, organisation du travail, volontariat des agents, etc.), les collègues font le maximum avec beaucoup d’engagement pour maintenir une activité scolaire à distance avec les élèves maintenant confinés. Dans ce contexte, il nous faut protester à nouveau contre les interventions répétées du ministre de l’Éducation nationale dans les médias. Selon le SNUipp-FSU, ces interventions doivent cesser pour permettre aux personnels des écoles de poursuivre leur activité professionnelle dans un esprit serein. Continuer à convaincre l’opinion que la continuité pédagogique peut être maintenue, solliciter la profession pour des stages de soutien qui n’en sont pas, car ils ne contribueront qu’à augmenter la fracture scolaire sur le temps des congés en ciblant des élèves non décrocheurs disposant de tous les équipements numériques dénote une méconnaissance de la réalité et des enjeux pédagogiques de l’école primaire.

Toutes ces injonctions laissent croire à l’opinion publique que les collègues en auraient besoin pour maintenir le contact avec leurs élèves. C’est en tout point scandaleux quand on mesure l’inventivité des collègues pour réorganiser leurs pratiques professionnelles et maintenir un lien avec les familles dans un contexte dégradé où par ailleurs les réseaux numériques institutionnels montrent leurs limites. Les collègues ont besoin d’être rassurés, confortés dans leurs missions.
Nombre d’entre eux se surmènent par volonté de bien faire. Il faut donc leur faire confiance et ne pas les culpabiliser. Ainsi, l’empilement d’enquêtes rapprochées dans des délais très brefs doit cesser. Nos collègues directrices/teurs et adjoint.es sont fatigué.es et à bout. Nous contestons également l’entêtement à poursuivre, comme si le contexte scolaire n’avait rien d’anormal, les opérations habituelles du processus administratif. Comme par exemple Affelnet et la navette formaliste de documents dans le cadre des parcours scolaires. Demander aux directions et aux écoles d’envoyer des dizaines, voire une ou deux centaines de fiches indivisualisées nécessitant un retour des familles – quand certaines ne répondent déjà plus - n’est ni raisonnable, ni efficace. Un autre système générique et simple aurait pu être trouvé puisque dans l’immense majorité des cas, c’est un passage au niveau supérieur qui est proposé. Cette méthode a d’ailleurs été proposée dans au moins une circonscription. Le SNUipp demande en effet qu’à l’avenir, les judicieuses remarques de la profession soient entendues pour s’adapter aux différentes situations.

Nous prenons acte de la dotation complémentaire en postes accordée par le ministère pour la rentrée prochaine afin qu’aucune fermeture de classe n’ait lieu dans les communes de moins de 5 000 habitants sans l’accord du maire et que le taux d’encadrement puisse être amélioré. Cette prise en compte de l’avis des maires doit être pérennisée à l’avenir.

Cependant, La situation sanitaire ne saurait faire taire les revendications : notre rôle d’organisation syndicale est toujours de contester que cette dotation supplémentaire laisse deux départements de l’académie en négatif.

Nous n’acceptons pas plus qu’hier les retraits de postes annoncés dans notre département.

Si le ministère crée nationalement 1 248 postes supplémentaires en plus des 440 initialement prévus – tout ne en précisant pas l’origine de cet abondement – c’est qu’il prend acte de l’insuffisance des moyens initialement donnés au premier degré pour préparer la rentrée 2020. Il aura donc fallu une crise sanitaire majeure pour que le gouvernement prenne enfin la mesure des besoins du primaire et des inégalités qui traversent notre système scolaire. Si dans l’académie de Rennes, cela se traduit par une dotation positive de 30 postes, loin des – 41 postes prévus initialement, on est encore loin des 112 postes demandés par votre propre hiérarchie, M. le directeur académique.

Le SNUipp-FSU, qui n’a eu de cesse de revendiquer des moyens supplémentaires pour faire face aux besoins des écoles, acte comme une première avancée ce nouveau calcul qui évite des fermetures de classes, donnant un répit à ce qui reste du service public d’éducation de proximité. Mais nous demanderons que cette baisse de la moyenne du nombre d’élèves par classe soit inscrite dans la durée.

L’école a besoin aussi de moyens indispensables, d’autant plus à l’issue du confinement, comme les RASED, les remplaçants, les postes spécialisés, les plus de maîtres que de classes, qui doivent être aussi renforcés, pour tous les élèves, notamment les plus fragiles, car pour eux le retour en classe risque d’être difficile.. A l’inverse, dans notre département, les deux derniers postes de Plus De Maîtres Que De Classes en milieu rural sont supprimés, ce que nous contestons.

En pleine crise sanitaire, ce coup de pouce budgétaire facilitera partiellement la préparation de la prochaine rentrée scolaire dans notre département, sans toutefois résoudre toutes les inégalités. Il démontre qu’une ouverture des vannes budgétaires est donc bien possible. Cet élan doit s’amplifier et s’inscrire dans une démarche d’amélioration durable pour le service public d’éducation. Par ailleurs, portant les revendications de la FSU que nous représentons ici, les dotations supplémentaires ne peuvent se restreindre au seul premier degré. Les besoins indispensables concernent tous les corps. La période de confinement a accru les inégalités et l’Education nationale en général a besoin de conditions pédagogiques diversifiées, de diminution des effectifs par classe. Ces besoins doivent se traduire par des personnels supplémentaires.

Pour le SNUipp-FSU, une autre inquiétude pèse sur le recrutement. Tout le monde a bien conscience qu’enseigner est un métier qui s’apprend. Aussi nous vous demandons d’intercéder auprès du ministère pour qu’il anticipe en augmentant le nombre de places au concours, afin d’avoir des enseignants formés et ne pas recourir à des contractuels à la rentrée.

Pour finir, le SNUipp et la FSU 22 réitèrent donc leur demande de moratoire sur toutes les mesures de carte sur postes occupés, et la satisfaction des besoins en ouverture de classe.


N’hésitez surtout pas à contacter le SNUipp-FSU 22 mais aussi à vous syndiquer pour soutenir l’action du SNUipp-FSU et de ses représentant.es.

Sans syndiqué.es, pas de syndicat pour défendre notre profession et notre métier, pas de représentant.es des personnels pour vous renseigner sur le terrain, au téléphone, par mail ou sur les réseaux sociaux ! Les élu.es du SNUipp-FSU - 1er syndicat du 1er degré public dans le département et en France - sont les représentant.es de tous les personnels enseignants et accompagnants. Elles et ils interviennent dans les instances, contrôlent les opérations, portent les demandes, rendent compte de leur activité et participent à l’organisation des mobilisations.

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |

Visiteurs connectés : 0


Evit mont e darempred ganeomp

SNUipp-FSU 22 : 18 rue de Brest, 22000 St Brieuc Tél. 02 96 61 88 24 Portable : 07 89 95 00 79 - @dresse courriel  : snu22@snuipp.fr

Plan d’accès : Nos locaux à Saint-Brieuc
Mentions légales

Les élu.e.s du SNUipp-FSU 22 sont les délégué.e.s de tous les personnels enseignants du 1er degré, de tou.te.s les PE du 2nd degré et de tou.te.s les accompagnant.e.s dans le public. Elles et ils conseillent et accompagnent les collègues, interviennent dans les instances, contrôlent les opérations, portent les demandes, organisent les mobilisations puis rendent compte de leurs activités.

N’hésitez pas à les contacter... mais aussi à vous syndiquer pour soutenir leur action et celle du 1er syndicat.