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9 avril : en grève et en manifestation

jeudi 2 avril 2015

Une nouvelle priorité par semaine, ça suffit  ! Pendant ce temps-là, la prochaine carte scolaire va mettre en lumière des créations d’emploi insuffisantes pour l’école. Créations de postes, hausse des salaires  : c’est le message que porteront les enseignants dans la rue le 9 avril, aux côtés des fonctionnaires et de l’ensemble des salariés.


jeudi 9 avril 2015

Rassemblement et manifestation : 10h30 parc des promenades à Saint-Brieuc.


Remplir le formulaire en ligne sur la grève du 9 pour nous permettre de connaître la mobilisation dans votre école.


Quand le pays va mal, c’est vers l’École qu’on se tourne, sommée de trouver la solution. Et depuis janvier, la ministre de l’Éducation nationale décrète une nouvelle priorité par semaine : numérique, laïcité, harcèlement, développement durable, évaluation... Maintenant ça suffit ! Faire réussir tous les élèves, combattre l’échec scolaire, intégrer les élèves en situation de handicap, apprendre à vivre ensemble... les discours et les incantations n’y suffisent pas. Mieux d’école, ce sont d’abord des enseignants mieux reconnus, mieux formés et mieux payés, des élèves mieux encadrés et mieux accompagnés sur le chemin des apprentissages. Et ce n’est pas la situation aujourd’hui.

L’École aussi mérite mieux que l’austérité

Les professeurs d’école doivent se contenter depuis trop longtemps de belles paroles. Comme l’ensemble des fonctionnaires, ils voient leurs salaires figés depuis 2010 par le gel du point d’indice et leur pouvoir d’achat reculer. Il est plus que temps d’opérer un rattrapage par rapport à leurs collègues européens, de les rémunérer à la hauteur de l’importance de leur mission et de leur niveau de formation. A commencer par un déblocage budgétaire permettant l’alignement immédiat de l’ISAE sur l’ISOE. Mieux d’école, c’est aussi créer des postes à la hauteur des besoins, pour notamment faire baisser les effectifs.

L’École mérite mieux que l’austérité ! C’est le message que porteront les enseignants dans la rue le 9 avril aux côtés de l’ensemble des salariés pour exiger des choix politiques plus justes et plus efficaces.

Toutes et tous en grève le 9 avril et en manifestation à 10h à saint-Brieuc au parc des promenades

A lire : le 4 pages SNUipp 9 avril.

PDF - 615.8 ko
4 pages SNUipp 9 avril
A télécharger

Pourquoi la FSU, avec le SNUipp, appelle-t-elle à la grève et aux manifestations le 9 avril ?

Des moyens pour l’École et ses personnels, c’est possible !

15 milliards d’euros pour augmenter de 50 points d’indice tous les fonctionnaires 5,5 millions d’agents, plus de 20% de la population active, bénéficieraient ainsi d’une hausse de salaire de près de 200 euros nets mensuel. Cet argent serait réinjecté très majoritairement directement dans la consommation enclenchant un cercle économique vertueux amenant ensuite des créations d’emplois et des hausses de salaires dans le privé...
Le point d’indice a perdu 13 % de sa valeur depuis 2000. Les traitements nets en euros constants ont reculé de 16 %.

15 milliards d’euros c’est aussi :
- moins du quart du montant annuel de la fraude fiscale
- Un gros tiers des cadeaux fiscaux aux entreprises (coût des différents allègements fiscaux des entreprises, crédit d’impôts compétitivité-emploi ou CICE mixé avec le pacte de responsabilité = 41 milliards d’euros annuels).

Transformer l’École
500 millions = 20 000 postes pour les écoles

500 millions = une éducation prioritaire réellement ambitieuse
Coût pour aligner l’ensemble des réseaux REP au niveau des REP+ en terme d’indemnité et d’allégement de service, pour augmenter cet allégement de service dans les écoles à 18 jours et pour créer 350 réseaux supplémentaires. Ces 500 : moins d’1% du budget de l’éducation.

90 millions = un remplacement à la hauteur des besoins

Grève interprofessionnelle ?

Sortir de l’austérité est bien une affaire de choix politique en répartissant autrement les richesses !

- la dette publique
Les politiques d’austérité qui s’imposent en Europe trouvent leur justification dans l’impérieuse nécessité de réduire les déficits et la dette publique. Si la dette a augmenté, c’est sous l’influence de 2 facteurs combinés : la baisse des recettes et la hausse des taux d’intérêt. Les cadeaux fiscaux et les taux d’intérêt excessifs représentent 59 % de l’actuelle dette publique, ce qui montre que ce mécanisme est largement favorable aux créanciers et aux riches.

- Un pacte de responsabilité injuste socialement, inefficace économiquement
Le financement du pacte de responsabilité repose essentiellement sur la baisse des dépenses publiques. Le budget triennal prévoit ainsi une montée en charge des coupes budgétaires qui atteindraient 50 milliards annuels en 2017.

- BUDGET 2015 : les fonctionnaires, les femmes et les retraités premières victimes
Le budget de la sécurité sociale et celui de l’Etat illustrent le choix du gouvernement de baisse des dépenses publiques : 50 milliards d’économie d’ici 2017 dont 21 milliards en 2015, c’est à dire 7 milliards sur l’Etat et ses opérateurs, 3,7 sur les collectivités locales et 10 sur la sécurité sociale. A rebours d’une austérité qui nous mène droit dans le mur, il est urgent de conduire les réformes nécessaires pour plus de justice sociale, plus d’égalité et construire des perspectives de progrès social dans le cadre d’une cohésion sociale garantie.

- RETRAITES : nouvelles régressions à venir
La question des retraites revient dans les débats d’une part parce que l’ampleur du chômage et la faiblesse des salaires ne permettent pas de couvrir les besoins de financement, d’autre part parce que les rapports prévus par la loi de janvier 2014 vont être remis et pourraient donner lieu à des redistributions sans financements nouveaux.

- LOI MACRON : une loi de régression sociale
La loi Macron « pour la croissance et l’activité » est censée casser « les rigidités » qui bloqueraient l’économie française. Elle complète le pacte de responsabilité dont les prétendues contreparties en matière de créations d’emplois se révèlent très limitées et participe d’une tendance générale dans l’Union européenne au moins-disant social.

  • Les Prud’hommes remis en cause
    Bien que l’accroissement des délais de jugement des tribunaux prud’homaux soit dû au manque d’effectifs de greffiers et de juges départiteurs ainsi qu’au manque de moyens matériels mis à disposition des conseillers prud’homaux, la loi Macron tente d’attribuer à ces derniers la responsabilité de l’engorgement de ces tribunaux. Les difficultés de fonctionnement sont dues aux politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la justice. Depuis 2008, 62 tribunaux ont été supprimés et depuis 20 ans ce sont la moitié des personnels des greffes qui ont été supprimés. Avec ce projet, le gouvernement répond aux exigences du Medef et à la demande des instances européennes qui ne veulent plus de cette exception française qu’est le conseil de prud’hommes.
  • Le délit d’entrave affaibli dans le secteur privé
    Le projet de loi Macron propose de « réviser la nature des sanctions du délit d’entrave au fonctionnement des institutions représentatives du personnel », ces dernières étant la délégation du personnel, le comité d’entreprise ou le CHS-CT.
  • Une régression écologique
    Pour divers articles de ce projet, il s’agit de rendre plus faciles les procédures, de limiter les délais pour engager le débat citoyen, la mobilisation et l’action contre les grands projets inutiles et imposés.
PDF - 615.8 ko
4 pages SNUipp 9 avril
A télécharger

Télécharger l’affichette-tract du SNUipp-FSU : les revendications 1er degré

PDF - 497.4 ko
Tract-affichette à télécharger

Lire aussi la déclaration des syndicats de fonctionnaires

PDF - 225.8 ko
Déclarations des syndicats de la Fonction publique

Lire l’appel intersyndical interprofessionnel des UD des Côtes-D’Armor

PDF - 76.1 ko
Appel départemental des UD

Modèle de lettre pour informer les parents

opendocument text - 18.7 ko
Proposition lettre aux familles

P.-S.

Service Minimum d’Accueil et Déclaration Préalable à la Grève :
le SNUipp-FSU réaffirme son opposition à la loi instituant un service d’accueil du 20 août 2008 qu’il a combattu dès sa parution. Ce texte constitue une entrave au droit de grève des enseignant-es des écoles publiques. Cette loi avait d’ailleurs été contestée par de nombreux parlementaires, dont le Président de la République et le Premier ministre actuels, qui avaient saisi le Conseil constitutionnel.
Le SNUipp-FSU appelle la profession à suivre massivement la consigne d’abandon de la procédure de déclaration préalable lors de la journée de grève du 9 avril et s’opposera à toute mesure disciplinaire qui serait prise à l’encontre des agent-es.
Dans le cadre de sa campagne pour obtenir l’abrogation de cette loi, il interpellera l’ensemble des parlementaires et la ministre de l’éducation.

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